L’heure de la Terre et La journée de la Frite

Découvrez mon petit dernier: L’heure de la terre: éteignez les lumières ! Toutes ?
« C’est devenu un rendez vous de printemps: à l’heure de la terre, ce 26 mars 2011, on éteint les lumières.
Mais pour quel bénéfice ? Gardez le cerveau allumé.

Récurrentes, les campagnes en faveur des économies d’énergie nécessitent des piqûres de rappel. L’heure de la terre (en anglais Earth hour) en fait sans doute partie. C’est aussi une belle opération de communication en faveur d’une autre politique de gestion du changement climatique.

Même les producteurs d’énergie, même les gestionnaires des réseaux de transport de l’énergie comme Elia en Belgique, RTE en France s’y sont mis. Lors de l’Heure de la Terre: éteignez tout. C’est l’heure de la prohibition des lumières autres que Horus, Dieu du Soleil. Aux récalcitrants, l’opprobre est promise. Qu’on se le dise ! »  à suivre

 

Ils sont tout frais tout chaud mes papiers. Vous en reprendrez bien un peu, histoire de montrer les ponts qu’on peut lancer dans la communication et la vulgarisation.

L’avant dernière livraison:  La journée de la frite 
« Contre la division et l’immobilisme politiques, des étudiants belges organisent des manifestations sous le signe de la frite. Plus qu’un symbole.

C’est acté dans l’Histoire: ça y est, la Belgique a fait mieux que l’Irak. Elle a battu le record mondial de vie politique sans gouvernement investi. Même s’il est tourné en dérision, à la sauce surréaliste diront certains, cet immobilisme politique, sur fond d’incapacité à trouver un terrain d’entente pour constituer un gouvernement entre Flamands et Wallons, irrite de plus en plus les étudiants. Les journées de la frite signent le refus des divisions de leurs aînés.

Depuis 289 jours, si la Belgique n’a pas de gouvernement, c’est en raison de la poussée des indépendantistes flamands, notamment le parti de la NVA, aux dernières élections législatives. »  à suivre